Des tableaux trouvés, des images préexistantes, des surfaces chargées de mémoire.
L’intervention ne répare pas : elle interrompt.
Elle ne préserve pas : elle contamine.
Elle ne cite pas : elle rouvre.
Le geste pictural grave l’image et produit une fracture temporelle, transformant le tableau, en tant qu’objet décoratif, en un champ de tension entre le passé et le présent.
Même le cadre perd son rôle neutre et devient une partie active de l’œuvre.
Ce n’est pas une récupération.
C’est redonner une seconde peau.